MARCHE ENTRE LAUREDE ET VICQ D’AURIBAT LE 21 AVRIL 2026
Enfin !!!! Après plusieurs reports dus aux intempéries, nous sommes enfin partis pour la quatrième étape sur les sentiers de l’Adour entre Laurède et Vicq d’Auribat.
29 marcheurs levés à l’aube pour cette randonnée
Nous partons de Laurède près de la maison forestière où nous étions arrivés lors de l’étape précédente. Un léger voile sur le lac. La balade étant en ligne, l’organisation est un peu plus compliquée et nous attendons le retour des chauffeurs pour démarrer.
Un beau chemin dans la forêt. Encore un peu frais, nous supportons la petite laine
Bientôt nous retrouvons l’Adour où nous voyons de magnifiques bouquets d’iris sauvages
Et nous marchons sur des chemins couverts de boutons d’or. Magnifique !!!!
Le soleil est arrivé. Première pause pour se dévêtir et manger un petit encas
Sur le bord de l’Adour, une ancienne cabane pour la chasse à la tonne, pratique traditionnelle, qui requiert une connaissance assidue des oiseaux chassés et de leur comportement. Le principe de cette chasse consiste à attendre et à attirer le gibier sur un plan d'eau auprès duquel le chasseur est à l'affût à l'intérieur d'une cabane.
Avec les intempéries, de nombreux arbres tombés sur notre chemin. Un vrai parcours du combattant !!!
Avant d’arriver à Onard, l’Adour se partage en plusieurs bras avant de se regrouper avant d’arriver à la centrale.
De jolies chutes sur un des bras avant d’atteindre la centrale hydroélectrique d’Onard
Installée sur une dérive de l’Adour, après la pachère (barrage) reconstruite en 2012, la centrale est située près du moulin bâti par le marquis de Poyanne à la fin du XVIIIe siècle. Depuis 1977, elle actionne une turbine Kaplan avec une roue de 3 mètres de diamètre qui produit 400 kWh.
L'Adour prend sa source au Pic du Midi de Bigorre, au sud de Tarbes et au coeur des Pyrénées. Il se jette dans l'Océan Atlantique juste en aval de Bayonne, après un parcours de plus de 300 kilomètres.
La diversité piscicole de ses eaux constitue sa richesse, puisque les poissons migrateurs tentent de résister à la pression dû à l'existence et à la présence d'humains. (saumon atlantique, anguilles, lamproies, aloses…), avec le concours de structures locales soucieuses de leur protection. Les populations de carnassiers et de carpes faisant par ailleurs le bonheur des pêcheurs locaux.
C’est l’heure de la pause et comme d’habitude, nous partageons apéro, pâté, gâteaux, chocolats…..
Heureusement que nous reprenons la marche !!!!
Nous repartons en file indienne sur un chemin étroit sur la digue qui longe l’Adour
A l’arrivée, Michel nous explique quelles seront les prochaines sorties pour terminer les sentiers de l’Adour
Un peu de repos !!! Il faut attendre que les chauffeurs partis chercher les voitures reviennent
Et pour terminer la journée dans une bonne ambiance, rien de tel qu’un arrêt au café de la coupole à Hagetmau. Le patron est très sympa et nous terminons dans la bonne humeur !!!
Encore une très belle journée conviviale et ensoleillée.
Nous avons fait les 16 kilomètres prévus par Michel !!!! En réalité, il n’y en avait que onze !!! Compte tenu de la chaleur de l’après-midi, tout le monde a apprécié cette erreur de calcul !!!! Michel, nous ne t’en voulons pas !!!